Comme un caméléon. Like a chameleon.


Ça commençait mal pour elle… Elle était si variable qu’on l’a longtemps prise pour une émeraude, un rubis, ou même un saphir…. c’était selon, car comme un caméléon, elle était capable de prendre toutes les couleurs et parfois plusieurs en même temps.

Et puis elle a fini par attirer l’attention de tous, d’abord parce que ses couleurs étaient toujours spéciales : un rouge-rouge, oui, mais pas seulement, penchant aussi vers le violet ou le rose, un vert-vert peut-être, mais aussi turquoise (la fameuse Paraiba), profond comme la bouteille, ou d’un bleu-vert indéfinissable (l’indicolite).

C’est venu tard, après que l’impératrice Tz'u Hsi de Chine soit devenue tellement folle de la rouge, qu’on nomme rubellite, qu’elle faisait vivre la mine principale de Californie et que l’effondrement de l’Empire chinois en 1912 entraina avec lui celui de son commerce.

Mais la disparition progressive des mines de rubis et le développement des découvertes de tourmaline au Brésil, à Madagascar et en Afghanistan ont bien aidé à valoriser celle qui fait office de brillante remplaçante.

La tourmaline donc… qui comme son nom l’indique signifie en cinghalais « pier re aux couleurs mélangées » est une pierre incroyable, la seule capable de prendre toutes les teintes et toutes avec fougue.

Et ce pour une raison à la fois simple et confuse : le borosilicate d'alumine qui la compose est fort complexe et, de ce fait sa formule chimique l'est également. Les gemmologues se plaisent à la nommer « poubelle minéralogique » pour exprimer leur incapacité à prévoir quelle sera la nuance finale du crystal prismatique en colonnes qu’ils trouvent dans les sols granitiques.

The beginning was difficult, until the development of modern mineralogy the stone was identified as some others : ruby, sapphire, emerald, and so forth, based on its coloring. From rich reds to pastel pinks and peach colors, intense emerald greens to vivid yellows and deep blues, the breadth of this gem’s color range was - and is still - unrivalled in the world of natural gemstones, and always with special hues : its red is not straight red, more violet or pink tinted, its green not plain green, more turquoise (the famous Paraiba) or with an indefinite blue green (Indicolite).

This is tourmaline, coming from sinhalese word thuramaili, meaning « stone with various tints ».

In spite of its American roots, its biggest market at the time was in China. Much of the pink and red tourmaline from San Diego County in California was shipped to China because the Chinese Dowager Empress Tz'u Hsi was especially fond of the color .The miners became so dependent on Chinese trade that when the Chinese government collapsed in 1912, the US tourmaline trade also collapsed.

The supply of tourmaline began to expand during the first half of the twentieth century, when Brazil yielded some large deposits. Then, beginning in the 1950s, additional finds appeared in countries around the world. Madagascar and Afghanistan have produced fine red tourmaline, giving to this variety called Rubellite the most valued price among tourmalines.

And how can this be explained? With a simple and yet complex answer. It is the most chemically complex stone, made of alumina borosilicate, so difficult to sort that gemmologists like to call it « mineralogical dustbin » to explain why they never know exactly what exact hues this long prismatic and columnar crystal will revealed when its cut is finished.

Posts à l'affiche
Posts Récents
Archives
Rechercher par Tags
Retrouvez-nous
  • Facebook Basic Square
  • Twitter Basic Square
  • Google+ Basic Square
  • Instagram - White Circle
  • Twitter - White Circle
  • Facebook - White Circle

CONTACT US / NOUS CONTACTER +33(0)681190587

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now